Le
Canada a besoin de plus de créateurs et manque de reconnaissance
internationale en innovation. GE publie aujourd’hui les résultats de
son second « Baromètre de l’innovation mondiale » annuel qui
confirment que le monde des affaires croit que l’innovation est le
principal moteur de prospérité, de compétitivité et de création
d’emplois. L’étude a sondé 2800 cadres supérieurs importants dans 22
pays. Pour la première fois cette année, le Canada fait partie de
l’étude. Le Baromètre a été commandé par GE et réalisé par le
cabinet indépendant de consultants et d’experts en recherche
StrategyOne. Il vise à déterminer les moteurs et les freins en
matière d’innovation et à analyser les perceptions qui entourent les
possibilités et les défis associés à l’innovation.
L’étude compare la
perception de l’innovation au Canada – en lien avec la manifestation
de satisfaction et d’optimisme dans le pays -- à 21 autres marchés à
travers la planète, notamment les États-Unis, la Chine, le Brésil et
l’Allemagne. Elle s’appuie sur le premier rapport d’une étude qui
portait sur 11 pays, publié à Davos en janvier 2011. Dans
l’ensemble, les répondants canadiens affichent une satisfaction
supérieure à la moyenne quant à la manière dont la démarche
d’innovation du pays a évolué au cours des cinq dernières années, et
ils sont optimistes relativement à la valeur que l’innovation
apporte à la société dans son ensemble. Cependant, ils ont exprimé
de l’insatisfaction en ce qui concerne la vitesse à laquelle les
nouveaux produits arrivent sur le marché, la disponibilité de
l’investissement privé et l’efficacité du gouvernement dans sa façon
d’organiser, de coordonner et d’attribuer les ressources pour
appuyer l’innovation (...)
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Beaucoup
d'entreprises pratiquent déjà une forme ou une autre d'open
innovation. Le développement du marché de la
vente et de l'achat de brevets leur a permis, voici
plusieurs décennies, de commencer à intégrer dans leurs processus de
production des innovations mises au point par des tiers.
L'apparition des
clusters sectoriels, dans les années 90, entre
également dans le champ de l'innovation ouverte. A l'instar de la
coopération avec les universités, de la
co-innovation avec les concurrents, des
pôles de compétitivité ou du fait, dans certaines
industries, de
transférer aux sous-traitants la tâche d'innover.
Aujourd'hui, les
pratiques d'open
innovation ont franchi un nouveau palier. Des
phénomènes récents comme l'essor des
modes de communication digitaux interactifs, la
montée en puissance des usines démarquées ou encore
la
décentralisation de certaines grandes entreprises
permettent une plus grande ouverture, encore, des processus
d'innovation. Une multitude de nouvelles opportunités se présentent
pour les
PME et les startups qui le choisissent. Elles
peuvent initier ou rejoindre des
consortia internationaux, de façon ponctuelle ou
durable. Un gigantesque bassin de ressources innovantes s'offrent
également à elles si ces dernières acceptent d'apprivoiser des
concepts neufs comme la co-création ou
de le crowdsourcing
(...)
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As
Eastman Kodak begins to adapt to the challenges of
bankruptcy, David A. Glocker's company, Isoflux, is
expanding -- thanks to technology he developed in
Kodak's research labs. He didn't steal anything. In
fact, before he founded Isoflux with Kodak's blessing in
1993, Glocker approached his managers at the company and
suggested they market the coating process he had
developed.
"In a nutshell, I went to them and said, 'I think this
is valuable technology and it's not being
commercialized.... I'd like to do that if Kodak is not
interested,'" he recalls. "And they said, 'Fine, do
it.'" So he did, in his spare time, for five years while
still working at Kodak, then full-time after leaving in
1998. Today, several patents and innovations later,
Isoflux is a growing company in Rochester, N.Y., that
coats a range of three-dimensional products, from drill
bits to optical lenses to medical devices
(...)
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Depuis
sa création en 1880 jusque dans les années 1990, Kodak a
régné sur le monde de la photo. Mais depuis quelques
années l’icône du siècle de l’image semble s’être fait
rattraper par ses concurrents et accumule les pertes.
2012 pourrait sonner le glas.
Le créateur de Kodak, George Eastman, a su démocratiser
la photographie et la rendre accessible à tous. Mais
depuis quelques années l’icône du siècle de l’image
semble s’être fait rattraper par ses concurrents et
accumule les pertes. Comment Kodak a pu en arriver là ?
Pourquoi le groupe risque-t-il de mettre la clef sous la
porte ? Retour sur l’histoire d’un empire qui
s’effondre…
(...)
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Maybe
this rings a bell for you: You want to launch an innovation program
at your company but you can’t get any support. I talk all day to
people who are interested in innovation. They know in their hearts
that embracing innovation is the only way their organizations will
flourish. They know the only way their company can compete in the
difficult economic climate we face is to adopt an innovative
approach. These people I talk to fall in love with the idea of
collaborative ideation; assembling all of their smart people while
they share ideas and other information of interest. They yearn to
allow their cohort to find others within the company who are like
minded; with common areas of interest (...)Lire
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Comment
trouver de nouvelles idées ? Comprendre ce que veulent réellement
vos clients ? Se démarquer de ses concurrents ? Augmenter la
confiance et la fidélisation ?
Qui mieux que le client sait ce qui lui convient ?
L'usage veut que l'innovation vienne de l'intérieur de l'entreprise.
Deux fonctions s'en occupent. En premier lieu la recherche et
développement, constituée de chercheurs dont la mission est de
trouver de nouveaux services et produits. Vient ensuite le marketing
qui soumet les résultats aux clients pour évaluer la pertinence et
l'adhésion (...)
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Même
s’il est toujours difficile à mesurer, l’impact d’internet sur
l’économie a toujours été observé avec attention, notamment par les
acteurs de la nouvelle économie eux-mêmes, toujours à la recherche
de métriques pour valoriser leurs résultats face aux pesanteurs de
l’ancienne économie. Selon une récente étude du Centre pour
l’innovation, la technologie et la stratégie numériques
de l’école de gestion Robert H. Smith de l’université du Maryland,
Facebook aurait permis de créer entre 180 et 240 000 emplois
indirects aux Etats-Unis grâce au développement de l’édition
d’applications, rapporte L’Expansion. Selon une étude du
cabinet Deloitte – commanditée par Facebook., sic
– citée par Philippe
Escande des Echos,
l’écosystème de Facebook en aurait créé 232 000 en Europe (soit 22
000 emplois en France et 1,9 milliard de chiffres d’affaires). En
mars dernier, une étude de
McKinsey – commanditée par Google, re-sic – suggérait
qu’internet aurait créé 25 % d’emplois en France depuis 1995, expliquait
Jean-Marc Manach pour Owni
(...)
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Cahiers spéciaux sur l’innovation rédigés à l’intention
des PME
INSTAURER UNE CULTURE D’ENTREPRISE
AXÉE SUR L’INNOVATION RADICALE
Depuis octobre 2011, le bulletin Sur un
pied d’alerte a amorcé la publication d’une série
de cahiers spéciaux extraits du livre de Michel Bélanger intitulé
L’innovation radicale, aux frontières de
l’organisation-In du 21e siècle. Ces cahiers tenteront
de démontrer l’importance d’instaurer une culture d’entreprise axée sur
l’innovation radicale au sein des PME.
SUR UN PIED D’ALERTE
Cahier 6 – Le climat de créativité
À
la question que nous posions précédemment sur
l’importance que l’être humain accorde au développement
de son potentiel de créativité, nous avons traité de sa
motivation au travail et souligné que la créativité se
situait au sommet de la pyramide des besoins identifiés
par Maslow (2006).
La créativité a fait l'objet d'études dans divers
domaines, que ce soit en psychologie, en histoire, en
management ou en économie. Bien qu’elle ait
traditionnellement été associée aux arts, elle est
aujourd'hui considérée comme une composante essentielle
de l'innovation dans tous les secteurs de l'entreprise.
La génération d'idées novatrices résultant
d’associations entre concepts existants est considérée
comme le moteur du progrès. Comme la quête incessante de
nouveaux savoirs constitue la base de la R&D et du
développement de l’organisation en général, la
créativité est un élément inhérent à l'innovation.
Que ce soit en biologie, en médecine, en génie ou en
chimie, la science est l'un des rares domaines où le
besoin de connaître a été institutionnalisé. Elle a
acquis les moyens et les méthodes pour appliquer la
connaissance d'une façon systématique en vue de
déterminer ce qui est authentique, original, correct et
faisable. Toutefois, alors que l’innovation radicale
dépend tellement de la créativité, il est primordial que
l’organisation-In du 21e siècle crée un
environnement dans lequel le besoin d'apprendre et de
comprendre puisse se manifester.
La créativité fait appel à une imagination fertile et
une forte intuition. Ces deux forces agissent dans le
cadre d’un processus expérimental : la capacité à
manipuler des pensées, des images et des symboles dans
son esprit pour en faire des combinaisons totalement
nouvelles. Comme disait Albert Einstein : poser de
nouvelles questions, imaginer de nouvelles possibilités
et reconsidérer de vieux problèmes sous des angles
différents demande une imagination créatrice et permet
de réelles avancées scientifiques (...)
Pour connaître la suite de ce cahier ainsi que ceux
qui le précèdent,
procurez-vous le livre de Michel Bélanger en vous
rendant à l'adresse suivante :
Rejoignez le groupe
Créativité Québec
sur Linked
in
Le
groupe Créativité Québec de
Linked
inest un
réseau de promotion portant sur les tendances et les
meilleures pratiques en matière de gestion de la
créativité et innovation.
Par le
biais d’échanges et de discussions, son rôle consiste à
amener ses membres, les individus, les groupes et les
organisations, à partager leur savoir en vue de
développer leur capacité de créer et innover.
Le
groupe Créativité Québec souhaite mobiliser tout
spécialement les intervenants impliqués dans la gestion
de la créativité et innovation et issus du milieu de
l’entreprise privée, publique et parapublique, des
centres de recherche fondamentale et appliquée, des
institutions d’enseignement supérieur, de la
consultation, du développement économique et social
ainsi que tous ceux et celles qui, de près ou de loin,
s’intéressent au domaine du management de l'innovation.
Ce
document du Center for American Progress examine cinq façons de
stimuler l’innovation autour des universités en se basant sur le
soutien et la collaboration des secteurs publics et privés :
soutenir la recherche universitaire; soutenir les flux et
l’application des connaissances; créer la culture, le capital humain
et les liens nécessaires pour former un réseau d’innovation où les
chercheurs, les entrepreneurs, les inventeurs, les établissements
manufacturiers et autres pourront collaborer et se faire
concurrence; concevoir les bons cadres pour mesurer l’innovation et
développer de nouvelles approches à la compétitivité et à
l’innovation (...)
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L’INNOVATION
DU MODÈLE D’AFFAIRES :
UNE DÉMARCHE
STRATÉGIQUE
Créativité Québec
est fière de vous annoncer sa collaboration avec
Zins Beauchesne et associés pour vous proposer le programme IMAC
portant sur une série de formation de type exécutif et d’ateliers
pratiques axés sur l’innovation, le modèle d’affaires et la
commercialisation. Pour plus d’information, contactez Laura Mazzetta à
lmazzetta@zba.ca.
Sur la route de l’innovation radicale
Pensez
« Out of the box » !
Expérimentez ! Osez !
...
McLaren
a du revenir à des pontons classiques sur sa voiture de 2012. Le
règlement est-il devenu trop contraignant pour autoriser de
nouvelles idées ? Retour sur quelques innovations majeures depuis
1990, et ce qu'elles sont devenues... L'aérodynamicien français
Jean-Claude Migeot reste le créateur de la plus spectaculaire
invention de la F1 moderne consistant à surélever le capot pour
diriger plus d'air vers le dessous de la voiture pour mieux aspirer
le bolide au sol. 22 ans après, ça reste un standard. Ferrari a raté
sa saison 1991 et cherche à reprendre la main en créant une F92A à
double fond plat. Echec retentissant. Williams révolutionne le monde
des GP en créant une auto à la suspension intelligente, gérée par
l'électronique. La suspension réagit sur chaque passage de bosse,
qu'elle absorbe quasiment. La FW14B survole le championnat. La
concurrence copie en 1993. Dispositif interdit à partir de 1994
(...)
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Dans
le marché de la téléphonie mobile, il y aura désormais
un avant et un après … le Free Mobile. Ce n’est pas
simplement une stratégie de prix cassés mais bien une
innovation de rupture. Free rend obsolète la stratégie
de ses concurrents. Il mène une innovation de rupture
selon les 4 principes que je préconise habituellement :
1. Remettre en question le schéma mental du secteur ; 2.
Identifier les besoins latents non satisfaits des
clients ; 3. Communiquer via les communautés de
passionnés ; 4. Optimiser la structure de coûts
(...)
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Créer
et conserver son avantage concurrentiel face à des
concurrents plus puissants La
société Salomon conserve son avantage concurrentiel face
à des concurrents plus puissants grâce à l’innovation de
rupture. Benoît Sarazin (Farwind Consulting) vous
explique comment Salomon a utilisé le Web 2.0, notamment
le Community Management pour conserver une longueur
d’avance sur ses concurrents…Même
lorsque vous vous attaquez à un marché de niche, les
concurrents finissent bien par s’en apercevoir. Ils ont
les moyens de vous balayer très rapidement. La
solution ? C’est la communauté de passionnés. Salomon se
trouvait face à des géants comme Adidas, Asic qui ont
commencé à s’intéresser à ce nouveau marché : ils ont
commencé à sponsoriser des courses et à proposer des
contrats mirobolants aux athlètes. (...)
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Les « Start-ups » et les petites révolutions au
Québec et dans le monde
Les start-ups sont de jeunes entreprises innovantes et dynamiques à
croissance rapide. Les
« Spin-offs »
sont de jeunes entreprises issues d’un groupe de chercheurs
universitaires. Dans les deux cas, ces entreprises débutantes sont
lancées par des entrepreneurs dynamiques. Elles ont, dans la grande
majorité des cas, recours au capital de risque comme source de
financement.
La
manifestation Start West, qui met en relation de jeunes entreprises
innovantes avec des investisseurs, se déroulera le 4 avril à Nantes.
Pas facile, pour les jeunes pousses françaises innovantes, de
financer leurs projets. Pas facile, pour les jeunes pousses
françaises innovantes, de financer leurs projets. Certes, les
initiatives publiques en la matière, comme la création en 2005 d'Oséo,
consacré au financement de l'innovation et de la croissance des PME,
se multiplient. Les "business angels" et les fonds de capital-risque
ne sont pas non plus en reste. Mais ce n'est pas suffisant. Plus
exactement, les start-up déjà trop grosses pour être financées par
des "business angels" mais encore trop petites pour intéresser le
"venture capital" sont confrontées à une pénurie de financement.
"Pour des levées de fonds comprises entre 300.000 euros et 1 million
d'euros, nombre de sociétés peinent à trouver des investisseurs",
précise Pierre Tiers, responsable de la manifestation Start West,
qui joue depuis onze ans les entremetteurs entre "start up"
innovantes et investisseurs, et dont la douzième édition se
déroulera le 4 avril, à Nantes.
(...)
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The Safety Sphere is an emergency crash suit concept for
motorcyclists, inflating in less than a second after a collision.
The Safety Sphere concept suit is made up of two layers- a tough
outer layer made of a thin, parachute-like fabric and an inner thin
elastic layer. The suit is connected to the motorcycle by a cord
that disconnects when the passengers are thrown from the motorcycle,
triggering an electric signal. A canister of nitrocellulose fires
when the signal is sent, inflating the suit in just 0.05 seconds
(...)
Cliquez ici pour une démonstration sur vidéo
L’innovation dans l’actualité mondiale et
québécoise
L'assemblée annuelle du Lemelson-MIT Innovation Index a nommé Steve
Jobs, l'ancien PDG d'Apple, comme le "plus grand innovateur de
tous les temps" derrière Thomas Edison, l'inventeur de l'ampoule
électrique. Steve Jobs, décédé le 5 octobre 2011, entre donc au
panthéon des génies de l'innovation. L'enquête a été menée auprès de
jeunes américains, âgés de 16 à 25 ans, sur leur perception de
l'innovation et de l'invention. Le programme Lemelson-MIT est
financé par la Fondation Lemelson et administré par le MIT. Il
reconnaît les inventeurs d'exception et encourage des nouvelles
générations à poursuivre leur carrière dans l'invention. Le
programme a fondé des subventions et des prix, notamment le Prix
Lemelson-MIT à 500.00 dollars » (...)
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Le
renouvellement de la Chaire en génie de la conception est assuré, à
l’Université du Québec à Rimouski. Cette nouvelle est non seulement
bien accueillie à l’UQAR, mais également par les entreprises de
l’Est du Québec. Le Conseil de recherches en sciences naturelles
et en génie du Canada versera une subvention d’un million de dollars
à l’UQAR, pour le renouvellement de la Chaire en génie de conception
pour un deuxième mandat de cinq ans. Le recteur de l’Université,
Michel Ringuet, précise que cette chaire est un levier important de
formation pour les étudiants en génie et que les entreprises de la
région en bénéficient également. « Cette chaire permet de former des
ingénieurs sensibilisés aux problématiques de nos entreprises et
capables d’imaginer des solutions concrètes pour améliorer leur
productivité. Elle permet de développer de nouveaux concepts, des
procédés innovateurs orientés vers les besoins de la région » (...)
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À l’Université
de Chicago : mise à jour continue de l’horloge de la fin
du monde
L’horloge
de la fin du monde est une horloge conceptuelle sur
laquelle « minuit » représente la fin du monde. Elle fut
créée en 1947, peu de temps après les bombardements
atomiques américains sur le Japon, et est régulièrement
mise à jour depuis, par les directeurs du Bulletin des
scientifiques atomistes, basé à l'Université de Chicago.
L'horloge utilise donc l'analogie du décompte vers
minuit pour dénoncer le danger qui pèse sur l'Humanité
du fait des menaces nucléaires, écologiques et
techniques. Également baptisée horloge de l'Apocalypse,
elle indique, depuis le 11 janvier 2012, minuit moins
cinq (23:55).
À l'origine, cette horloge représentait la possibilité
d'une guerre nucléaire mondiale, en soulignant la menace
liée à la prolifération des armes nucléaires. Mais par
la suite, elle a pris en considération les perturbations
dues au changement climatique, les problèmes liés aux
hydrocarbures (pic pétrolier, géopolitique du pétrole)
ou encore les risques liés aux nouvelles technologies
(nanotechnologie, biotechnologie, etc.).
Le nombre de minutes restant avant minuit est mis à jour
périodiquement. Ainsi l’horloge de l'Apocalypse indique
en 2007 minuit moins cinq (23:55), après avoir été
avancée de deux minutes, le 17 janvier 2007, suite aux
tensions dues aux ambitions nucléaires respectives de
l'Iran et de la Corée du Nord, ainsi qu'à l'insistance
des États-Unis à évoquer l'utilité stratégique des armes
nucléaires, l'échec des tentatives de sécurisation des
stocks d'armes et la présence de 26 000 têtes nucléaires
aux États-Unis et en Russie.
Depuis sa dernière mise à jour, effectuée le 10 janvier
2012 à 19h00 (UTC), l'horloge indique minuit moins cinq
(23:55).
«
Synonyme de changements, d’évolutions, de modifications,
l’innovation a toujours été, observée de loin, comme un animal que
l’on cherche à apprivoiser, avec à la fois une attitude d’attirance
et de méfiance. Les entreprises innovantes connaissent bien ce
phénomène d’apprentissage qui s’opère au lancement de nouveaux
produits sur un marché pour éviter le rejet. ». Xavier Pavie propose
dans son nouvel ouvrage une analyse de ce qu’est
l’innovation-responsable. Après avoir défini le concept, il
décortique les implications opérationnelles de celle-ci et livre des
analyses de cas concrets. Il démontre le lien entre
innovation-responsable et performance. Car loin d’imaginer une
responsabilité qui contraindrait l’innovation, il est possible au
contraire de prouver qu’intégrer la responsabilité dans l’innovation
permet d’accroître ses performances de façon durable. Enfin, le
quatrième et dernier chapitre donne les clés, les voies de mise en
oeuvre de l’innovation-responsable dans les organisations, afin
d’articuler culture de l’innovation et culture de la responsabilité.
Cet ouvrage s’adresse aux dirigeants et aux managers
(...)
Cliquez ici pour commander
Est
sorti de librairie le 24 janvier dernier l’ouvrage Innovation politique 2012
aux Presses Universitaires de France dans la collection Innovation
politique dirigée par Dominique Reynié. Recueil d’expertises et de
réflexions originales destinées à nourrir le débat public, Innovation politique 2012
regroupe les principaux travaux réalisés par la Fondation pour
l’innovation politique entre septembre 2010 et octobre 2011. Les
thèmes fondamentaux – croissance, écologie, numérique et valeurs – y
sont déclinés au travers d’un éclairage précieux, remarquablement
documenté, et toujours prompt à illustrer les enjeux politiques de
notre époque (...)
Cliquez ici pour commander
Joignez-vous (sans frais) à nos 3 500 abonnés
Le
bulletin de veille "Sur un pied d'alerte" de Créativité Québec est un
périodique autonome et non subventionné. Il constitue un
environnement rédactionnel crédible et reconnu du système
d’innovation québécois (SIQ). Il est distribué par courrier
électronique à une clientèle distinctement ciblée : chefs
d'entreprises, scientistes, ingénieurs, conseillers en management,
formateurs, professeurs d’institutions d’enseignement supérieur et
conseillers d'organismes de développement économique.
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